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L'aube le soir ou la nuit 
 
Yasmina Reza

Editions  Flammarion - Août 2007

 

Présentation du Roman

Un projet littéraire  audacieux. Yasmina Reza a suivi, dans des circonstances vraiment inouïes de liberté et d'indépendance, Nicolas Sarkozy pendant des mois. Ce sera donc là, vu par un grand écrivain, le portrait d'un homme parti à la conquête du pouvoir.

Source : dossier de presse de l'éditeur

L'aube, le soir ou la nuit de Yasmina Reza (Editions  Flammarion)

 

L'auteur

Yasmina Reza est née en 1959 à Paris.

Elle est la fille d'une violoniste hongroise et d'un ingénieur des Ponts et Chaussées juif mi-russe mi-iranien . Elle passe son enfance dans le milieu cosmopolite des familles juives bourgeoises d'Europe centrale ayant fui le communisme soviétique pour se réfugier à Paris.

Elle fait ses études à l'Université Paris X à Nanterre,. Elle suit des cours de théâtre à l'école Jacques Lecoq, et travaille comme actrice.

Puis elle se lance dans l'écriture pour la scène. Elle est l'auteur de Conversations après un enterrement (Prix Molière 1987 du meilleur auteur), de l'adaptation française de Métamorphose de Stephen Berkoff, de La Traversée de l'hiver (1989), d'Art (1994) qui connut un immense succès , de L'Homme du hasard, et de Trois versions de la vie (2000).

En 1997 , elle a  publié  un recueil de récits autobiographiques intitulé Hammerklavier .
Son premier roman, Désolation, qui revêt la forme d'un monologue, sort en 1999 aux éditions Albin Michel

Yasmina Reza est également l'auteur d'Une pièce espagnole (2004),  Le dieu du carnage (2007),  Nulle part (récit, 2005), et Dans la luge d'Arthur Schopenhauer (recit, 2005)
Ses oeuvres sont adaptées dans plus de 35 langues et ont reçu les deux prix anglosaxons les plus prestigieux : le Laurence Olivier Award et le Tony Award.

 

 

La presse en parle

être le premier, le meilleur, être à l'Elysée, seul contre tous

"La vérité du livre se trouve dans son titre et cette phrase magnifique: "Il n'y a pas de lieux dans la tragédie. Et il n'y pas d'heures non plus. C'est l'aube, le soir ou la nuit." Yasmina Reza a écrit le portrait d'un homme angoissé par la mort, par l'écoulement du temps, un homme obsédé par l'action mais aussi par la réalisation non pas de soi mais peut-être d'un fantasme, être le premier, le meilleur, être à l'Elysée, seul contre tous".

Patrice Trapier, le journal du Dimanche , 23 Août 2007

 

Ce pourrait être obscène ; ce n'est que sincère jusqu'au ridicule

"Finalement, Reza est l'écrivain qu'il fallait à ce président-là : sèche, «burnée», teigneuse, dure à tout par principe, sans doute ni subtilité aucune, courte sur phrases comme il l'est sur pattes, elle retrouve en lui son propre refus du passé et sa ferveur sophistique : on n'est que le personnage qu'on décide de devenir. L'un et l'autre semblent des forcenés du lendemain et de l'oubli de la veille, des spécimens balzaciens et qui en font spectacle en toute occasion : vouloir est leur joie, leur rédemption. Les dernières pages sont naturellement pleines d'admiration pour le vainqueur. Ce pourrait être obscène ; ce n'est que sincère jusqu'au ridicule... "

Philippe Lançon, Libération, 23 Août 2007

 

 

Yasmina Reza voit en Nicolas Sarkozy un enfant

"Le résultat est étonnant. Yasmina Reza voit en Nicolas Sarkozy un enfant. "L'observant à la mairie de Palavas-les-Flots écouter celui qui introduit son allocution, j'ai l'impression de voir un petit garçon, debout, mains croisées, écoutant gentiment", écrit-elle, n'omettant aucun des tics du candidat.

Un enfant qui ne veut "surtout pas la nuit, surtout pas le silence. Encore moins les pleurs. Rien qui puisse ressembler au temps". 

La Tribune, 23 Août 2007


Un Festival

Un jour, Yasmina Reza a soufflé à son personnage que si on lui enlevait sa vie sociale, il dépérirait, et que s'il devait se retirer à Maubeuge, de désespoir il se jetterait dans la rivière. Non, réplique Sarkozy, «je deviendrais le roi de Maubeuge en deux ans» ! Shakespeare avait écrit «le Roi Lear», Yasmina Reza vient donc d'écrire «le Roi de Maubeuge». Et c'est un festival.

Le Nouvel Observateur, Jérome Garcin, 23 Août 2007

 

"Pour accéder à la fonction suprême, il faut désirer, aimer, et enfin vouloir."

Pour comprendre ce qui meut Sarkozy, Reza se servira finalement d'une formule de Mitterrand : "Pour accéder à la fonction suprême, il faut désirer, aimer, et enfin vouloir."
Elle ajoute :"Côtoyant Nicolas pendant des mois, je n'ai vu que le vouloir à l'ouvre. Le désir et l'attrait de la politique, principes vitaux mais qui n'engagent pas tout l'être, ne l'habitent plus. Ils ont constitué sa matière en une époque que je n'ai pas connue et dont il ne cesse d'exprimer le regret. Il est étrange de vouloir, à n'importe quel prix, au prix des plus grands renoncements, quelque chose qui n'existe plus et qu'on a cessé d'aimer. Déserté par les formes vitales, il reste le vouloir. Le vouloir comme résidu. Si puissant cependant."
Tout le livre est ainsi : lucide, maternant. Caustique, parfois cruel. Savoureux, surtout. Le petit garçon est devenu président. Visiblement, elle a éprouvé du plaisir à observer cette mue.

Le Monde, article de Franck Nouchi, 22 Août 2007

 

C'est beau comme de l'antique

... Pour ce faire, le « petit garçon » a revêtu « les habits d'homme » politique - « Il ne dit pas : «Je me suis forgé, ou je me suis construit», il dit : «J'ai créé mon personnage.» » La campagne a été le passage initiatique vers l'âge adulte. Mais l'exaltation de l'enfance a du coup disparu : « Je vais me retrouver avec un palais à Paris, un château à Rambouillet et un fort à Brégançon. C'est la vie », glisse déjà blasé le futur président quand la victoire se profile. Et, dès le lendemain, il ajoute : « Je suis content en profondeur, mais je n'ai pas de joie. » C'est beau comme de l'antique. A moins que cela ne soit fabriqué et que Yasmina Reza ne se soit, comme lui-même peut-être, laissé prendre par le « personnage ».  

Les Echos, Cécile Cornudet, le 23 Août 2007

 

Interview de Yasmina Reza réalisée par Jérome Garcin dans le Nouvel Observateur (23 Août 2007)

Le Nouvel Observateur. - Apprenant que vous étiez en train d'écrire un livre sur Nicolas Sarkozy, Alain Minc, sceptique, vous a dit : "Vous avez le choix entre être amoureuse ou être ambitieuse." Etait-ce vraiment la seule alternative ?

Yasmina Reza. - Dans ce projet, soyons claire, je n'ai été ni ambitieuse, au sens où Alain Minc l'entend, c'est-à-dire la réussite sociale, l'appétit de pouvoir - et pourquoi pas le fauteuil de ministre de la Culture ! -, encore moins amoureuse. Si j'ai eu une ambition, une seule, à laquelle évidemment Alain Minc ne pouvait pas penser, c'est l'ambition littéraire.

... La suite sur Nouvelobs.com

 

 

 

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