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Divisadero 
 Michael Ondaatje

 

 

Résumé du Roman
Une ferme en Californie, deux sours (Anna et Claire) et un garçon (Cooper), un amour fou, une nuit d'orage, un père meurtrier : ça commence très fort, comme dans un roman des sours Brontë, passions adolescentes et tourments éternels.

Les années passent, nous voici à Las Vegas, en plein roman noir. Cooper est devenu un joueur professionnel, et c'est Claire qui lui sauve la mise en le protégeant des gangsters qui veulent sa peau.

Changement de décor : le Sud-Ouest de la France, aujourd'hui. Cloîtrée dans une maison mystérieuse, Anna se penche sur la vie d'un obscur écrivain du début du XXe siècle, Lucien Segura, et tombe amoureuse d'un manouche.

Changement d'époque : cette fois, nous sommes dans un roman de Giono, le Giono stendhalien, caracolant sur les traces de Lucien Segura.

Et soudain tout s'éclaire. Anna, Claire, Cooper, Segura, le manouche sont comme les notes d'une chanson, des variations sur un thème, une de ces ritournelles comme en connaissent les artistes pour qui l'Éternel Retour n'est pas un vain mot.

Si, comme le pensait Nabokov, tout grand écrivain possède le « pouvoir d'enchantement », alors nul doute que Michael Ondaatje fasse désormais partie d'entre eux.


Traduit de l'anglais (Canada) par Michel Lederer.

 

L'auteur

Michael Ondaatje est né à Ceylan (Sri Lanka) en 1943. À l'âge de onze ans, il rejoint sa mère divorcée en Angleterre et étudie à Dulwich. Il émigre au Canada (Montréal, puis Toronto).

Depuis 1978, il retourne deux mois par an au Sri Lanka. Il a pourtant le sentiment de ne pas appartenir à cette Asie qui fut déchirée, au milieu des années 1980, par la guérilla ethnique et civile : « Je suis un étranger. Je suis l'enfant prodigue qui hait l'étranger. » La guerre sera un motif obsessionnel de son oeuvre : « Il ne s'agit pas seulement du Sri Lanka mais de toutes les guerres civiles. Combien de charniers au Rwanda, en Bosnie, en Algérie demeurent inexpliqués, sans auteurs ? Combien de manipulations médiatiques ? »

Il découvre la poésie à l'université, y trouve la liberté du récit, l'art de l'ellipse. Il publie onze volumes de poèmes. En 1989, avec La Peau d'un lion (Payot, 1989), il est finaliste du prix Ritz-Hemingway aux côtés de Nadine Gordimer et Toni Morrison. On le compare à Salman Rushdie et à Kazuo Ishiguro. « Les personnages de Michael Ondaatje mènent tous une sorte de quête. Et chaque livre s'organise autour d'une poursuite qui fait planer une atmosphère énigmatique sur le récit. L'objet peut en être la vraie personnalité 

Source : dossier de presse de l'éditeur

 

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